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Conduire à Paris par les temps qui courent…

Salut à tous,

Nous avons un vrai automne, hélas, et le soleil jouant à cache-cache, les routes ont tendance à ne pas sécher…et là, c’est le drame. Comme tout bon motard le sait, un bitume mouillé génère une perte d’adhérence. Pour rouler en toute sécurité dans ces moments-là, on vous conseille plusieurs choses, la liste n’étant pas exhaustive, vous pouvez la compléter en postant un commentaire en dessous! 

  1. ANTICIPER LE FREINAGE

Augmenter les distances de sécurité pour pallier le manque d’adhérence lié à la flotte. Mieux faut freiner trop tôt que trop tard…

Un petit conseil : séchez vos disques de frein. Par exemple, freinez juste après le départ pour « chauffer » les disques et chasser l’eau stagnante, surtout si la moto a été exposée à la pluie auparavant. Un système de freinage humide allonge la distance d’arrêt.

2. BIEN S’ÉQUIPER

Oh oui, il caille quand on est mouillé à moto! Alors, ayez toujours votre pardessus en plastique (qui vous va si bien 🙂 ) dans le fond de votre sac, et investissez dans un filtre anti-buée (qui se pose en 2 minutes contre la partie intérieure de votre visière) : entre 15 et 30 euros selon le modèle de votre casque, mais indispensable. Plus tard, quand vous aurez testé des chaussures inadaptées, vous investirez alors dans la seule botte vraiment protectrice et imperméable: celle dotée de la technologie Goretex, il en existe dans plusieurs grandes marques.

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3. LES PNEUS

Roulez avec des pneumatiques « standard », et vérifiez leur pression et leur usure. Allez voir un petit tuto mécanique.

Les dangers d’un pneu lisse :

  • Risque de crevaison accru
  • Perte d’adhérence au sol
  • Phénomène d’aquaplaning
  • Efficacité de freinage réduite

Je ne veux pas faire de pub’, mais il semblerait que MICHELIN recèle du lourd en la matière…un pneu capable d’allier longévité et adhérence maximale sur le mouillé. Cette technologie qui a fait le succès de MICHELIN en Moto GP, c’est le 2CT (Two Compound Technology). En effet, les pneus « Pilot Road 2 » combinent deux sortes de gommes sur la surface de la bande de roulement, ce qui leur confère une très bonne adhérence sur sol mouillé : une gomme tendre (située aux épaules du pneu) et une gomme résistante (pour une usure réduite au centre de la bande de roulement). Dernièrement sorti, le pneu Pilot Road 4 offrirait jusqu’à 20% de longévité en plus, une tenue de route bien plus sécurisée et une distance de freinage moindre. Ces évolutions sont dues aux matières du pneu (importante teneur en silice en plus du mélange bi-gomme) et à son design.

D’autres parlent des pneus Pirelli Dragon.

Si vous les avez testés, merci de nous en parler 🙂

Lire aussi « Tout sur le pneu »…

4. LA CONDUITE

Forcément, on va s’adapter et d’abord adopter une conduite plus souple!!! 

-Pas d’accélération brutale au risque de perdre le contrôle de la roue arrière.

-Conduisez sur le milieu de la chaussée (pour anticiper un quelconque écart).

-Prenez le moins d’angle possible dans les virages.

-Ne passez pas sur les lignes blanches, passages piétons, pavés, flaques, plaques d’égouts… très glissants sous la pluie.

-A moto, on évite ce qui brille,  ça glisse!

-Redoublez de vigilance quand vous avez affaire à une première pluie: c’est la plus traître car de multiples dépôts accumulés (huile, essence, poussière de frein) sur la chaussée font surface avec l’averse, rendant la chaussée extrêmement glissante.

Voilà, je suis à court d’idées…Merci d’agrémenter cet article par les vôtres!

V à tous.

Contact : happyluckyrider@gmail.com